canne à système

La coquetterie féminine à trouvé dans les siècles passés un champ d'application privilégié avec une multitude de petits objets de toilette tels que poudriers, boîtes à pilules ou a mouches, flacons de parfums et de sels, etc.

Il était inévitable que la canne de marche de dame, avec son pommeau délicatement ouvragé serve de réceptacle à ces menus rien de la coquetteries, la vinaigrette occupe une place privilégiée : il s'agit d'un petit flacon parfumé, auquel on attribuait des bienfaits thérapeutiques de toutes sortes. Le pommeau de la canne de dame se transforme ainsi (XVIIIe et XIXe siècles) en vinaigrette en or à couvercle orné d'une agate, en parfume-main percé de petits trous, en vaporisateur à tête d’animal, en flacon de parfum délicatement guilloché, etc.

Le dispositif de celui-ci était très étudié pour assurer une fermeture parfaitement hermétique. Précisions d'ailleurs que le pommeau de la canne est mis à contribution, comme réceptacle de parfum, de sels ou de vinaigre de toilette, autant que le pommeau de l'ombrelle. Le couvercle rabattant du pommeau se double parfois également d'un petit miroir.